la flûte enchantée

de Wolfgang amadeus mozart

livret de emmanuel schikaneder

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« Der Hölle Rache kocht in meinem Herzen »
 

mise en scène : Julien Duval

direction : Joseph Swensen

scénographie : Olivier Thomas

costumes : Aude Désigaux

lumières : Anna Tubiana

chorégraphie : Elsa Moulineau

Avec (cast Bordeaux) :

Omar Mancini (Tamino), Ellena Villalòn (Pamina), Julia Knecht (La Reine de la nuit), Jean Teitgen (Sarastro), Thomas Dolié (Papageno), Sofia Kirwan-Baez (Papagena), Mathias Vidal (Monostatos), Ugo Rabec (L’orateur), Julie Goussot (Première dame), Axelle Saint-Cirel (Deuxième dame), Anouck Defontenay (Troisième dame), Luc Seignette (Deuxième prêtre), Simon Solas (Troisième prêtre), Zacharie McCulloch (Premier homme d’Armes), Loïck Cassin (Second homme d’Armes), Esther Mouchague, Lauriane Collette Poujol, Rameau Bourgogne (enfants Cast A), Arson Marin, Axelle Elegheert, Maël Gabouriaud (enfants Cast B), Timothé Guyot-Harel, Tom Ferrari, Jérémy Crespin-Ferru, Bryan Da Ros, Eugen Otero, Tommy Rous (danseurs)

Orchestre National Bordeaux Aquitaine

Chœur de l’Opéra National de Bordeaux - Salvatore Caputo, chef de chœur

Jeune Académie Vocale d’Aquitaine - Marie Chavanel, cheffe de chœur

collaboration à la mise en scène : Ariane Pelluet

assistant à la direction musicale : Daniel Joseph

assistant costumes : Etienne Zirnhelt

chef de chant : Nicolas Kaitasov

coach vocal : Mathias Pätzold

régie générale : Gabrielle Lavialle,

régies de scène : Laura Lépicier, Isabelle Théode

Décors, accessoires et costumes réalisés par les Ateliers de l’Opéra National de Bordeaux

 

Coproduction : Opéra National de Bordeaux, National Centre for the Performing Arts (NCPA) de Beijing (Chine)

 

photos © Anthony Rojo

 
« Le public a ovationné la production. »
— résonances lyriques, 28/03/2026
« À l’Opéra national de Bordeaux, La Flûte Enchantée de Mozart se déploie dans une production qui séduit avant tout par la richesse de son imaginaire visuel. »
— transfuge, 26/03/2026
« Une Flûte initiatique enchante Bordeaux »
— classykeo, 26/03/2026
« À Bordeaux, La Flûte Enchantée lisible et finement construite »
— Olyrix, 27/03/2026
« Est-il encore possible de proposer une vision neuve, moderne, « dépoussiérée » de La Flûte enchantée, sans céder aux manies du Regietheater ? À cette question, la nouvelle production girondine répond de la plus belle des manières en réaffirmant - s’il était besoin - que l’idée, aussi astucieuse soit-elle, doit se plier au livret, et non le livret à l’idée. Julien Duval a manifestement lu celui de Schikaneder et en a extrait l’essence symbolique, humaniste, initiatique. Le texte, tout le texte (quoique dans l’édition révisée par la Neue Mozart Ausgabe, avec quelques incursions dans la réécriture « sans les discriminations de l’époque » du collectif Critical Classics...), rien que le texte, d’où le metteur en scène puise un imaginaire rempli de fantaisie, saturé de couleurs, gorgé de poésie. Enchantement pour les yeux comme pour l’esprit.

Féérie

Pour les yeux d’abord, avec un sens du spectacle qui exploite tous les ressorts de la machinerie : trappes invisibles, étagement de l’espace en différents plans, suspensions des chanteurs aux cintres, variété opportune des éclairages, utilisation de toute la profondeur de scène. Julien Duval aime le théâtre, sa magie, ses prestiges, et surtout en use avec ce qu’il faut de goût et de subtilité pour ne pas verser dans la surenchère, ménageant toujours ce rien de sensibilité, de sobriété, d’élégance propre à accompagner la partition plutôt qu’à la concurrencer. Une poésie visuelle que l’on retrouve en majesté dans cette glorification de la nature, laquelle se manifeste dans ce qu’elle a de plus fragile et harmonieux avec cette flore renversée, ces volatiles de papier, ces éphémères papillons, ces scarabées irisés - symboles des cycles cosmiques dans l’Égypte antique. Autant d’éléments de décor qui, procédant d’un même geste, s’entremêlent, jusqu’à se confondre, entre eux et avec les costumes. Ceux-ci mettent des étoiles dans les yeux : crinolines, fraises, pourpoints perlés, froufrous, drapés... Chez Aude Désigaux, c’est le grand art du costume qui s’exprime, et avec lui la féerie mozartienne - please, keep this thing alive ! Cette fantasmagorie soutient discrètement, presque pudiquement, la portée métaphorique de l’ouvrage, dont le metteur en scène se plaît à souligner tantôt les antagonismes (le diurne et le nocturne, le végétal et le minéral), y compris dans la scénographie propre à chacun des deux actes (un blanc lumineux envahit le premier, quand le noir plonge le second dans l’allégorie de la caverne), tantôt les équilibres et l’unité que consacre l’omniprésence du ternaire, représenté par les trois âges de la vie. »
— Diapason MaG, 27/03/2026
« Qui ne sait combien la Flûte peut faire rêver ? De Robert Carsen à Romeo Castellucci, le dernier opéra de Mozart est devenu le flamboyant terrain de jeu d’esprits créateurs. Il n’y a pas de Flûte qui accepte un monde terne, ou monochrome. Par sa nature ésotérique et par ses racines ancrées dans le conte, mais avant tout par sa musique même, cet opéra Singspiel, donc comptant un certain nombre de passages théâtraux, appelle à une mise en scène digne de sa richesse imaginative. Le jeune metteur en scène Julien Duval l’a bien compris. En étroite collaboration avec la costumière Aude Desigaux, la créatrice lumière Anna Tubiana et le scénographe Olivier Thomas, il compose un univers foisonnant qui joue avec les codes historiques et l’imaginaire contemporain. Tout au long de la représentation, le spectateur est happé par un foisonnement de détails qui témoignent d’un goût affirmé pour la fantaisie. »
— transfuge, 26/03/2026
« Une harmonie des opposés très couture

L’Opéra de Bordeaux nous propose une bien belle Flûte, en coproduction avec l’Opéra de Beijing, ce qui explique un certain nombre de choix artistiques pour une féerie à destination de publics très différents. La mise en scène de Julien Duval est plutôt épurée, contrastée, avec de superbes tableaux où les costumes, entre oripeaux et haute couture, confèrent originalité et élégance à un plateau sobre et dépouillé, ce qui laisse la part belle à la musique. Entre Orient et Occident, avec des oppositions de matières (grottes minérales ou nature sublimée entre autres par des arbres suspendus à l’envers), de sentiments ou encore de couleurs (de la « haute note jaune » solaire et rayonnante que n’aurait pas reniée Van Gogh à des violets intenses, qu’un Michel Pastoureau associerait à la fois à la royauté, à la spiritualité et au luxe, teintées de mélancolie et de mystère), le spectacle se veut visuellement universel. »
— FORUM OPÉRA, 01/04/2026
« À l’Opéra National de Bordeaux, Julien Duval signe une Flûte enchantée lisible, élégante et généreuse, qui privilégie l’enchantement de la fable à l’architecture symbolique.
(...)
Cette Flûte n’est jamais décevante. Elle séduit, elle raconte, elle emporte. »
— PREMIÈRE LOGE, 31/03/2026
« Une mise en scène de très belle facture et une chorégraphie sans excès

Julien Duval a réalisé un très beau travail de direction d’acteurs pour cette nouvelle production et nous nous en réjouissons. »
— CULT.NEWS, 31/03/2026
« Ce n’est pas une relecture que propose Julien Duval dans sa très excitante mise en scène mais une lecture qui explore le contenu de l’oeuvre. »
— résonances lyriques, 28/03/2026
« Drôle et de haute tenue musicale, le singspiel de Mozart revêt les couleurs de la fantaisie. »
— WEB THÉÂTRE, 29/03/2026
« Pour sa première production lyrique, le metteur en scène comédien français Julien Duval, fondateur avec le comédien Carlos Martins de la compagnie de théâtre bordelaise Le Syndicat d’Initiative, défait habilement le Singspiel des francs-maçons Wolfgang Amadeus Mozart et Emanuel Schikaneder de ses attributs les plus ésotériques pour se concentrer sur son humanité, sa féerie candide en proposant une méditation plus ou moins métaphysique et ingénue sur l’humanité et la nature, la vie et la mort, à l’instar de l’élan humaniste et populaire qui a gouverné l’esprit des concepteurs de l’oeuvre, tout en lui donnant un tour fantasmagorique auquel le public a volontiers adhéré le soir de la première. »
— classique d'aujourd'hui, 28/03/2026
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